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Stage La Londe – Dimanche

Stage La Londe – Dimanche

Levé 7h, nuit agité (soleil de la veille ? excitation, stress…).

Mise en place d’un petit rituel quotidien, préparation des affaires de la journée : trifonction, t-shirt, gourdes, …

Petit déj, à 7h30. Déjà quelques-uns sur place. Au menu, céréales, miel, jambon, fromage. Sabrine arrive… « Joyeux anniversaire… joyeux anniversaire… » Quelques bises et on remet la tête dans le bol. Hugo se fait bâcher sur son IronMedoc, le 2ième coach, suisse, en prend aussi pour son grade. François est tombé du lit, il est là à 8h ! Incroyable ! Allez on se prépare pour la première séance.

9h : travail des transitions. On s’installe sur un parking pas loin. Les vélos contre le grillage, quelques plots pour délimiter l’entrée et la sortie de l’air de transition. Yves, le coach, nous explique les règles du jeu. En place, go pour quelques tours d’observation. On part par 3 ou 4 en courant au vélo, on trocs les chaussures de course contre celles de vélo, on prend le biclou jusqu’à la sortie, grimpé de vélo, tour du parking, descente de vélo et retour au point de départ. Après l’observation, l’explication. Il nous expose quelques techniques avec avantages et inconvénients : on ne tient pas le vélo par l’avant (potence ou guidon) mais par la selle, explication de la montée sur le vélo en fonction de choix chaussures aux pieds ou déjà cliqué sur les cales, pareil pour la descente… quelques rappel sur le règlement : porte du casque attaché, lieu de pied à terre. Bref, instructifs et les rappels font pas de mal. On refait l’exo plusieurs fois. Quelques vacanciers passent notamment un couple de retraité qui part en balade VTT, ils sont de Praz sur Arly. Le temps de leur dire que je suis aussi de ce coin de la Haute-Savoie et de leur souhaiter bonne balade, je repars à « mes occupations ». Pour l’instant c’est tranquille mais ça fait du bien de travailler ça car c’est un truc que je fais à l’entrainement. Cela ne peut donc pas faire de mal pour le jour j.

 

L’heure passe vite, on retourne à la résidence avec une heure de coupure. RDV à 11h direction la plage. On enfile la combi, il y a du vent mais la mer est calme, très peu de clapot mais un peu de courant tout de même. L’eau doit être à 15° mais on y rentre plutôt facile, au bout de quelques mouvements j’ai plus froid. On fera 3 aller-retour jusqu’à une bouée (jaune) situé à 250m soit 1500m. Je prends mes marques sur le 1er A-R, le 2ième dans mon rythme, et je termine allure course. L’eau est translucide, on voit le fond sur tout le parcours, des algues, des poissons, c’est vraiment génial. Je manque un peu de souffle quand même, la tête qui tourne en me remettant debout, la combi comprime un peu et je n’ai pas grand-chose au compteur. Le vent se clame le temps de se changer. Par contre, j’appréhendais l’eau salé, mais plutôt bien passé.

Je me rends compte que j’ai presque doublé ma distance depuis le début de l’année : de 2km je passe à 3,5 !!! Mais chuuuuttt le coach pourrait m’entendre.

 

On rentre, une bonne douche et rinçage combi. A la soupe ! Crudité, pâtes, haricots, tarte au chocolat avec une bougie et une chanson pour Sabrine. C’est parti pour 1h de sieste, cet après-midi, on attaque les choses sérieuses. J’ai beaucoup de mal à m’endormir malgré la nage en mer, je reste allongé, calme.

14h. trifonction, manche courte par-dessus, chaussures de cap et vélo et crème solaire, le soleil tape fort. Ce sera 3x 14km de vélo enchainé avec 2 km de cap. On fait le premier tour de vélo en reco, sur l’aller on croise le club de Saint Cyr en sortie vélo. Le monde est vraiment petit, ils sont aussi en stage de l’autre côté au Lavandou. Le retour du parcours est vent de face, ce n’est pas la même, ça va piquer dans pas longtemps. On s’arrête à notre pseudo « aire de transition » au départ d’un chemin de balade stabilisé. Yves donne les consignes et surtout une que personne n’a écouté (ou n’a pas voulu entendre) : « Ce n’est pas les championnats du monde !!! ». On part comme des balles ! Je reste derrière, on est que dimanche. J’en remonte quelques-uns et trouve mon rythme, je me laisse vite prendre au jeu, je termine le tour à bonne allure. Hop sur le biclou et je lâche les chevaux, j’en passe encore 2­-3. Je vois François pas loin, une bonne cible que j’accroche au viseur. J’attaque le retour, les premiers sont déjà loin devant, je remonte petit à petit François jusqu’à le passer, on se relais un peu. Enchainement course à pied, les mollets commencent déjà à crier lactique sur les premiers 200m. C’est vraiment dur ce changement de rythme, sans aucun doute un des buts de l’exercice ! François est juste devant mais il court plus vite, il reprend de l’avance, je le verrais plus. Je suis vraiment en mode course, je joue le jeu à fond. Retour au parc à vélo, Yves s’est amusé à changer les vélos de places pour nous désorienter, ça n’aurait pas marché avec moi. C’est parti pour la dernière boucle vélo… seul… personne dans le viseur devant, personne dans le rétro derrière. Un Renault se rapproche doucement mais sûrement, je ne lâche rien quitte à ce que ça pique dans les cuisses… et ça pique. La dernière transition est mortelle. Les crampes lancent dès la descente de vélo, le coach dit que c’est dans la tête, je confirme que c’est bien dans les mollets !!! Je sers les dents, plus que 2 km de cap. Un coucou à nos 2 photographes officielles histoire de montrer qu’on garde le sourire dans l’effort. Je termine sur les rotules. J’ai joué jusqu’au bout. Il me faut 5 bonnes minute pour m’en remettre, j’ai même droit aux félicitations de François et Christophe, plutôt surpris de ma « perf ». ça fait du bien au moral… à voir si je tiens la semaine à ce rythme car j’ai attaqué fort quand même. Sabrine a droit à sa « ola » à son arrivée, c’est vraiment sa journée.

On fait une photo de groupe dans les vignes, on rentre, douche, diner à refaire le monde (du triathlon bien sûr !) et gros dodo. Belle journée qui annonce une sacrée semaine.

Stage La Londe – Samedi

Stage La Londe – Samedi

Réveil 5h15 pour terminer les préparatifs et faire propre un minimum l’appart pour le retour d’Emilie. Encore une nuit sur la banquette à cause du chat qui à encore ruinée le lit ! Pas très bien dormi. Normal, je stress un peu : premier stage de triathlon, pas très entrainée, A part les Bouygues je ne connais personne, j’ai peur de mon niveau mais j’ai besoin de ce coup de pied au cul pour me relancer. Pas de petit déj, un arrêt est prévu vers 9h. Christophe et Sabrine passent me récup à 6h30, aux premières lueurs du jour.

C’est parti pour 8h de route.

On ne discute pas trop, c’est calme. Le temps est pourri mais ça va on a évité les bouchons. Petit déj à l’aire de la chaponne, je commence à la connaitre celle-là. On échange un peu. Christophe reprend la route. Je sors le pc et commence à bosser, quelques optim de mes programmes VBA. Le temps s’améliore au fur à mesure qu’on descend dans le sud jusqu’à faire beau après Montélimar où on mange en terrasse. On est en avance sur le planning, on prend qq news de François parti grimper le Mont Ventoux, il est fou.

On arrive vers 16h, grand soleil, 24°C. On se pose sur la plage et mini farniente, on récup un peu du voyage. On est les premiers. Ca arrive petit à petit. On décharge la voiture et on s’installe dans nos pioles. Sabrine se retrouve dans celle des 2 coach… elle est ravie !

18H30, briefing. On est déjà tous en tenue de course à pied. Footing d’1h en bord de plage et retour à l’intérieur des terres. On repère le parcours de l’atelier « vélo-cap », à priori 14km à vélo enchainé 2,5km à pied le tout 3 fois. On rentre, douche, repas. Il y en a déjà qui tourne à la boisson de récup à base de houblon ! On prend presque tous spaghetti-bolo…étonnant non ? J’apprends que Sabrine aime les courtons… les croutons de pains bien sûr !!! Et que c’est son anniversaire demain ! Va falloir la bizuter un peu ! On trouvera bien une connerie à faire. On discute de tout et de rien, mais tout tourne autour du triathlon… vraiment surprenant ! La plupart était déjà là l’année dernière, donc ils prennent les nouvelles. T’as fait quelles courses ? et tu prépares quoi ? et ton vélo si… et mon entrainement ça… après tout on est pas à un stage de couture ! Allez l’heure tourne et la semaine va être chargé. On prépare le lit et dodo.

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Triathlon de Paris

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AVANT…

Samedi :

Rdv chez Papi Richard pour aller chercher le dossard, poser les affaires de CAP à la Tour Eiffel et poser le biclou à Choisy-le-roi.

Pour commencer j’arrive avec ¾ d’heure de retard mais no stress il fait 38°, on transpire comme des bœufs.

Direction les bouchons parisiens et le GPS dernier cri… Ritchi, tourne à gauche, à droite et gare-toi là comme une merde. Les vélos bien visibles tu t’en tapes les keufs sont juste derrière J. Pas très à l’aise le Nico à laisser 5000 boules de carbones dans le coffre comme ça.

On récup notre dossier… purée c’est pas celui de moisson ou de Troyes ! pub, magazine, gourde, bonnets, fraise tagada, et tout le tralala. Faut commencer l’organisation des 2 sacs de transitions

Après avoir fait les soldes dans le village, direction le dépôt du sac T2. Premier coup de stress pour moi : le sac sera balancé à la sortie de T2… il doit donc être vide… donc pas de serviette, de crème et de gourde au cas où !… bon d’accord je suis pas là pour me refaire une beauté !

 

Direction Choisy, le GPS se plante de route, on visite un peu les tours d’HLM. On arrive sur le stade…. Put*** la taille du parc !!! On fait la queue, Papi passe sans problème, et moi, bam ! retour à la case départ et touche pas 20 000 €, ça m’apprendra à pas lire le règlement… draft autorisé donc prolongateurs long interdit, retour à la voiture. Par chance, mon Ritchi m’avait refilé les courts avant de partir… quelques coup de clé et enfin je peux rentrer dans le parc.

Direction le bassin…. Et là surprise !!! Ca donne pas envie… les herbes qui flottent, l’eau bien marron foncé…. Hum… ca sent l’imodium pour demain ! ca va chatouiller les pieds…

Allez on rentre au bercail.

 

Comme pour Troyes, je suis nourri, logé chez Richard…. Les pâtes de l’autre fois m’ont fait péter le chrono, j’espère pouvoir remettre ça !

22h30 il est temps de faire dodo.

Dimanche :

Réveil 5h30, ça pique ! Pas super nuit avec cette chaleur !

Café, 2 tartines et hop direction Paname. On pose la voiture au pied de la Tour Eiffel et on file prendre le RER. Quelques bouseux comme nous dans le train, reconnaissable avec les vélos et les sacs de transitions.

Arrivé à Choisy… 95% du train en mode triathlon…. Ca commence par 20min de défilé de triathlète dans la ville jusqu’à la base.

Un parc à vélo en pleine effervescence, 3000 personnes au taquet ! 1ière chose à faire : trouver une pompe à vélo pour gonfler (on a pas voulu se faire chier à la trimballer avec nous).

PAFFFFF… tiens ca me rappelle le CR de Joël à Nice… on entends quelques pneu qui explose ! les boules pour eux !

C’est parti pour la natation…

Direction le départ… 1,5km de marche pour traverser le bassin… impressionnant ce monde… on retrouve Rémi, Domenico et Chantal.

Par chance on est dans la première vague, on évitera le gros bouillon même si ca reste des vague de 900-1000 personnes. Le bassin est large ca devrait pas être trop la cohu.

… L’eau est trouble, les plantes sont hautes et viennent te chatouiller les orteils… brrrrr… faut pas faire ca chochotte J Heureusement l’eau et chaude presque trop même.

PAN c’est parti… comme tous les départs, on se grimpe dessus, on prend des coups, on en donne aussi… mais ca va j’ai connu bien pire. Je me cale à droite dès le départ… peut être trop à droite d’ailleurs au bout de 500m je me retrouve presque seul au milieu des « algues », ca s’accroche à la puce, ca glisse le long des bras.. comme dirait Richard «faut s’imaginer que ce sont des sirènes ». je me remet dans le rang, j’ai perdu du temps et allongé la distance… je manque encore d’expérience en eau libre ! L’eau est noir tellement la vase est brassé à la sortie de l’eau. Je sors en 30min, comme je l’espérais.

 

T1, go pour le vélo…

Comme la combi était interdite à cause de la t° de l’eau (27-28°C), la transition est plutôt rapide, pas le temps de récup, direct sur le vélo

Et là ça va vite… très vite. Première expérience du draft et de la course en peleton… mama… faut être concentré !!

Pris dans un groupe, j’envoie les watts, Paris en route fermé sur les quai, c’est pas tous les jours, faut envoyé du pâté ! 45 au compteur… si je tends les bras je m’envole !… je me sens super bien, comme Richard, je me met derrière un c** (il sera masculin pour moi L) et hop je mouline, je relance, j’arrive même à me trouver en tête de peloton à fournir l’effort pendant 2-3 km. Par contre quand je pris pris au milieu, complètement enfermé, put**** c’est dangereux, pas le droit à l’erreur. D’ailleurs ca pardonne pas, sur Boulogne on croise un mec à terre je serre les dents pour lui ! On arrive à Longchamp à plus de 41 de moy !!! Putain la vache !!!! faut calmer le jeu sur les 10 dernier km, je vais me cramer, d’ailleurs dès que je suis en roue libre, je sens les mollets qui cherchent la crampe… et glouglou je vide la gourde d’isostar.. je suis trop bien, ca serait dommage de craquer sur la CAP, surtout que j’ai toujours pas croiser Richard, il a dû faire une bonne nat et doit être bien caler aussi en vélo.

 

Ouf le peloton ralenti, je reste dans le groupe. Mais la tour Eiffel en ligne de mire donne qu’une envie : accélérer ! On traverse la seine face, on arrive à T2, c’est magique avec tout ce monde et cette vue. J’entends ma femme qui gueule pour m’encourager et un « attention à la marche » qui retiens toute mon attention, on fait un bout sur chemin de terre avec un trottoir à passer. Je termine le vélo à 39,5 de moy.. magique !

 

T2, Maintenant on cours…

Une transition super rapide et hop c’est reparti pour CAP. Premier virage… « ahhhh enfin !!!! je vois les fesses de Richard » (j’aurais jamais penser dire ça un jour J), il a le droit à sa petite fessée au passage… je fais qq mètres avec lui mais si je continue ma montre va indiquer « vous êtes à votre fréquence de récupération »…mouahahah je rigole Richard ! allez je file devant, pas de crampe mais le souffle un peu court.

Je regarde la Garmin… 4’40 au km je suis sur un super rythme mais j’ai quand même du mal à lâcher les watt, je sais que j’en ai sous le pied mais j’ai toujours peur de craquer physiquement.

Fait vraiment lourd sur les quais au bord de l’eau mais j’avance bien, il y a du monde c’est entrainant même si je me fais bcp dépasser. J’attaque le retour, la tour Eiffel en face. Bizarrement je me dis à ce moment que le parcours fait pas 10km… je passe donc la cinquième. Panneau 8km à « 3 rue » du stade, je le savais, merde, j’aurais dû lâcher plus tôt « point faible quand tu nous tiens ».

les 500 derniers mètres se feront au taquet, la foule et la voix du speaker aidant. Arrivé sur le stade, fleur au fusil, je franchi en 2h21’52. Plus que satisfait !

Ca y est, c’est fini !!!

Médaille, T-shirt, direction le ravito… je retrouve Gilles, frais comme un gardon, à croire que Nice c’était il y a 3 mois ! impressionnant ce Gilou. On se retrouve tous à refaire le monde.. euh la course.

L’heure du podium arrive, Chantal est appelé mais elle est déjà parti, merde. Richard rentre le ventre gonfle la poitrine et tente de se faire passer pour elle… rejeté ! Tu aurais dû te raser et t’épiler les guibolles ! Bon ben Chantal… on auras pas de photo de toi sur le podium.